Ywann Omosenso

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Ywann Omosenso

Message par Eoghan Cuidu le Mar 17 Jan - 16:26

Nous sommes bien loin des ères de magie et de grands héros. Bien loin des lieux où ces histoires légendaire se déroulaient selon nos mythes. Ici dans le petit village de Wenkroy vivait un jeune garçon qui entrait dans sa quinzième années. Ce jeune garçon se nomme Ywan, il vivait avec son père le guerrier Yrann, vassal du seigneur Motonan. Le jeune Ywan n'ayant pour seul compagnie un frère de substitution en la présence du fils de son seigneur, et pour seul figure parental, un père sévère et brutal. Yrann avait perdu sa femme a la naissance de son fils Ywan, il ne s'était jamais remarié ou n'avait connu d'autre femme. Il était un fière bushi, guerrier, qui suivait le code d'honneur de sa caste comme nul autre. Il entendait faire de son fils son héritier. Ywan recevait donc durement les leçons de son père, ce qui le couvrait de bleu et le remplissait de colère envers ce dernier. Le jeune garçon aspirait à autre chose. Il aspirait à une vie de légende comme l'on peut en lire dans la bibliothèque de son seigneur. Une vie comme celle du Dragon ou des trois sœurs, une vie d'aventure. Il savait que la magie avait presque complètement disparu et que seul les seigneurs étaient capable d'utiliser le peu qu'il restait. La grande magie des arcanes n'existait plus qu'en la présence du Gardien, les autres utilisateurs ne pouvait qu'utilisait une moindre magie élémentaire. Mais même armé de feu, d'air, de terre et d'eau les seigneurs avaient réussis à asseoir leur pouvoirs, alors que ce n’était qu’une faible magie. La nuit, il joue en cachette avec Yoro Motonan, fils du seigneur, et tous deux faisaient comme s'ils étaient de puissant utilisateur, maître, des éléments. Ywan savait qu'il ne serait jamais plus qu'un bushi et un mauvais de surcroît car l'art du katana lui était un mystère malgré les heures d'entraînements. Il savait aussi que son ami Yoro serait un jour son maître et en plus un utilisateur du pouvoir. Cela le rendait jaloux. Il ne savait pas que son destin allait être plus grand que celui d'un bushi, il allait être celui d'un empereur.

-Ywan vient ici tout de suite !  
Son père, Yrann se tenait à l'entrer de leur minka, maison traditionnelle. Vêtu de son yoroi, armure traditionnelle, il portait son kabuto, casque, à la main. Il était accompagné  de six autres bushi en armure yoroi. Sa longue chevelure tenu en une gracieuse natte, s'écoulait dans son dos.
-Ywan, mon fils. Lors de mon absence tu es responsable maisonnée et de nos terres. Fait en sorte que notre maison ne soit pas détruite !
-Où partez-vous donc père ?
-Les Yamamotan attaquent les villages au sud de nos montagnes. Le seigneur Motonan appelle l'ost. Nous chevaucherons plusieurs jours et batailleront toutes autant. Pendant mon absence tu dirigeras, mais tu prendras conseille de mon chambellan.  
-Le seigneur Nagi ne vous suit pas ?
-Non il se fait trop vieux, je ne peux me concentrer sur une bataille si je dois m'occuper de mes vassaux.
-Il sera fait comme vous le souhaitez père.
Yrann enfourcha son cheval en même temps que ses frères d'armes et ensemble ils partirent pour ne jamais revenir. La guerre, entre les Motonan et les Yamamotan dura, deux ans. De nombreux bushi moururent pour que l'on conflit s'arrête, mais sur une paix blanche. Nul des belligérants n'avais vaincu. Ywann sans père, suivi des cours à la demande des Motonan, voulant faire de lui le prochain chef de leur armés comme son père avant lui. Mais comme son père avant eux, ils n'arrivaient pas à instruire le jeune homme aux arts du sabre. Grand orateur, il était souvent présent lors pour la venu d'ambassadeur étranger. Bien que sois-disant belle-homme, les filles ne lui accordaient aucune attention, il était juste destiné à n'être qu'un bushi et un qui ne serait pas utilisé durant une guerre. Il n'apporterait aucun honneur à leur maison. A la de dix-sept ans, le jour de la fin de la guerre, il fut renvoyé de son maître, il retourna à la maison de son père, maintenant sienne. Nagi le vieux chambellan était toujours là, il avait tenu la maisonnée en bon serviteur fidèle.  Nagi était un très vieil homme, il avait dans les cent années, il portait aujourd'hui de simple kimono, mais Ywan l'avait déjà vue avec un yoroi, il y a bien longtemps. L'ancien guerrier avait prêté serment au grand-père de Ywan pour lui avoir sauvé la vie dans une autre vie. De noir vêtu il s'avançait.
- Maître Ywan, soyez le bienvenu dans votre demeure. J'ai fait préparer du thé et la chambre des maîtres. Le thé vous sera servi dans le salon.
- Bien le bonjour à toi aussi Nagi, je te remercie. Tu prendras le thé avec moi le temps que tu m'instruis sur ce qu'il c'est passé et ce passe sur mes terres depuis ces deux dernières années.
- Il n'est pas convenable pour un chambellan de s'asseoir à la table de son maître.
- J'insiste.
Ils se dirigèrent donc vers le salon. Le thé vert avait un goût étrange, presque amer. Dans le mur nord se trouvait l'autel aux ancêtres où brûlait toujours de l'encens. Sur cette autel se trouvait le sabre de son père, qui avait été celui de son père avant lui et ce depuis les temps du Dragon, selon la légende familiale.  
- Mon seigneur, depuis la mort de votre père nous avons pu garder la maisonnée en forme, mais nous avons connu une famine et beaucoup de nos paysans son parti par peur d'être enrôlé ou de la famine. Votre revenu n'a été que d'une centaine de pièces pour la totalité de ces deux années, pour faire simple vous êtes en faillites. Le peu d'or que vous possédiez je l'ai utilisé à la réparation de nos installations qui avaient été détruite durant la guerre, ainsis que le maintien de vos acquis qui étaient menacés par d'autres familles. Aujourd'hui, il ne vous reste qu'une dizaine de pièces. Avec cela nous pouvons payer notre impôt au seigneur Motonan et tenir pour les deux prochains moins. Ce point passé, nous ne pouvons plus payer nos paysans. Pour palier à cela j'ai renvoyé, près de la moitié du personnel, nous accordant peut-être deux semaines de plus, mais rien de plus.
- N'avons-nous pas d'autre revenu que nos champs et rizière ? N'avons-nous pas un forgeron et un harat ? Nous pouvons peut-être vendre nos chevaux ou faire s'accoupler nos étalons pour de l'or ?
- Nous n'avons plus que des femmes, le dernier mâle était l'étalon de votre père. Bjor notre forgeron n'a plus assez de matériaux, nous avons essayé de faire tourner la forge, mais que pouvons-nous faire contre une hausse du prix du fer ? Heureusement que le seigneur Motonan nous a absous d'une part des impôts dû à votre jeune âges, mais maintenant nous lui devons  un soixantième de nos revenu par le nombre de mois. Bref ils ne nous restent huit pièces.
- Quels seront les conséquences si nous ne pouvons pas payer nos créanciers.
- La confiscation de vos bien et peut-être même votre exécution si les sommes dù sont trop importantes.
- Donc si nous ne pouvons pas créer de la ressource ou en acheter, pensez vous que nous avons les moyens de la voler ? Faire des razzias sur les terres d'autres familles ?
- Nous avons les moyens, mais cela nous ferait entrer en guerre ouverte avec d'autres seigneur. Il faudrait le faire sans porter nos banières et changer les couleurs de nos armures.
-Mais cela est faisable ?
Le vieux chambellan acquiesça en finissant son thé.
-Alors, c'est décidé. Recherche qui de nos hommes savent et peuvent se battre. Que leur armure soit peint de noir et leur  cape de pourpre. Nous attaquerons les villages du sud d'ici deux jours.
Il ne dormit pas dans le lit de son père, ce lit il le fit brûler. Il fit transporter son lit dans la chambre des maîtres. Au petit matin, il retrouva les hommes que Nagi avait recruté, des bushi qui avait perdu tout comme lui leur richesse et terre. Il choisit une nouvelle bannière que les dix hommes et lui utiliserons lors du raid. Un dragon pourpre qui se mord la queue sur un fond noir. Au deuxième jours, ils partirent sur les dernières juments que possédait Ywan. Il portait à son côté le sabre de son père. Au deuxième jour de la  chevauché, ils virent enfin les feux d'un village côtier. Un village sous la protection des Yamamotan.


Dernière édition par Eoghan Cuidu le Mar 17 Jan - 16:31, édité 2 fois
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Ywann Omosenso 2/10

Message par Eoghan Cuidu le Mar 17 Jan - 16:27

Ils attendaient la nuit pour attaquer. Durant la journée, Ywan descendit au village pour voir ses défenses et ses possibles faiblesse. Il regrettait déjà ce qu’il allait devoir faire, c’est gens était accueillant envers lui. Les habitants l'accueillir comme si il n’était qu’un vagabond, le vagabond était dans leur mythologie une personne à respecter, comme tout voyageur, il reçut le thé et le pain. Marchant entouré d’enfants qui jouaient autour de lui, il fit le tour du village de pêcheur.  Ils n’avaient aucune défense de prévue, leur silo étais a seulement quelque minute de marche et non gardé. Bien que pauvre a première vue, il y avait dans leur étable de jeune étalon et trois jument, et leur forgeron avait du fer et du charbon à ne savoir en faire. Des défenses existantes, le village était une une cible facile pour des pillards. Cela était étranges de voir tant d’opulances, comme s'ils n’avaient pas connu la guerre. Un peu avant le coucher du soleil, il retourna à son camp.
- Retenaient bien ceci : nous ne sommes pas là pour tuer. Nous sommes là pour prendre ce dont nous avons besoin, rien de plus, je ne veux pas de vengeance personnel dû à la guerre. Ne tuaient quand cas de nécessité, et ne faites pas de mal aux enfants.
Les guerriers acquièrent. Ils chevauchèrent vers le village endormi, ils vidèrent sans bruit les réserves de grains, et métaux et de charbon. Le tout étant sur des chariots qu’ils cachèrent a quelque lieu de la zone habité. C’est au moment de voler les chevaux que les chose tournèrent mal. Les hennissements réveillèrent une petite fille pas plus âgé de six ans. Le bushi qui la vit en premier pris peur. Dans un hurlement de douleur et de peur elle réveilla tout le village, son sang recouvrant déjà le sol alors que son corps n'était pas tombé. Grogi les pauvres gens essayèrent de se défendre, mais que pouvaient ils contre des bushi entraîné et armé ? Ywan n’en croyait pas ses yeux, ce qui devait être un simple vole devint un massacre. Figé devant les corps qui s’accumulaient, les maisons qui brûlaient, il ne vit pas la lame venir se planter dans son abdomen. Surpris, se trouvait devant lui une petite fille, elle ne devait pas avoir cinq ans. Par pure réflexe il la coupa en deux ne se rendant compte de son acte qu’aux moment fatidique. Pris de vertige, il retira son menpo, son masque de casque, en vitesse et vomit au sol.
-  Daimyō ! Daimyō, nous avons rassemblé les survivants.
Daimyō, c’était un nom étrange à son oreille, réservait aux seigneurs de province puissant, même le seigneur Motonan n’en étais pas un, pourquoi l'appeler ton ainsi ?
- Où sont ils ?
- Sur la place, nous les avons attachés.
Remettant son menpo après s’être essuyé il suivit son homme. Les maisons en ruines brûlaient encore, les flammes avaient déjà dû alerter les puissances local, ils devaient partir et vite.
Les villageois encore en vie étant en sang, des vieux, des femmes, le forgeron et de jeune enfants.
- Nous ne pouvons pas laisser de survivant daimyo, nous devons les tuer.
- Je vois que nous sommes tous en vie. Bien. Qui de vous a tué la petite fille.
Dans le silence le crépitement des flammes était encore plus présent.
- C’est moi mon seigneur.
- A genoux.
- Je vous demande pardon ?
- J’avais donné l’ordre de ne pas tuer d’enfant. Je t’ordonne de te mettre à genoux.
L’homme se mit à genoux lentement ne sachant pas ce qui allait se passer. Ywan sortit une dague du corps d’un des villageois.
- Ouvre toi le ventre.
Il jeta la dague au pieds de son guerrier.
- Daimyo ! Vous ne pouvez pas ?!
- Ne t'inquiète pas ce n’est pas de cela que tu va mourir.
Ywan dégaina son sabre.
- Si tu ne peux pas suivre mes ordres tu ne mérite pas d’être l’un des nôtres. Tu apportes le déshonneur sur cette compagnie. Maintenant meure, le seul honneur que je t’accorde est une mort par l’épée.
Dépité, il ramassa la dague. Il planta dans sa chaire après avoir enlevé son plastron. Ywann attrapa la main du guerrier et la vit traverser le ventre sous le nombrile, puis il remonta la lame vers les poumons. Le bushi hurlant de douleur, Ywan se relevait lentement, puis fife, le décapita. La tête roula à terre, laissant une traîné de sang.
- Brûlaient les corps chacun d’entre eux. Même le siens. Garder l’armure et la lame. qu’elles soit donné à sa famille.
Il regarda les villageois restant.
- Je suis désolé, cela n’aurait jamais dû arriver. Je ne peux me permettre de laisser de survivant. Tuez les tous.
- Pitié ! Laissé mon bébé vivre !
Il se tourna vers la femme proche du forgeron. L’enfant était enroulé dans du tissus bleu. Ywan le pris dans ses bras. Les yeux de la femme étaient pleins d’espoir. D’un hochement de tête il donne l’ordre. Les têtes tombèrent alors qu’il tournait le dos vers son cheval.

Une semaine avait passé, en rentrant il avait donné l’enfant à une nourrice. L’enfant était logé dans sa demeur ainsi que la nourrice au grand dam de Nagi qui disait qu’un enfant sans femme serais mal vue dans la société. Le grain fut tout de suite distribuait au paysan et les étalons furent mis à contribution dans les étables, pour relancer la production de chevaux. Le forgerons repris sa forge commençant a relancé le commerce avec les autres villages.
-Nagi, je pense pas que nos problèmes soit résolu avec seulement un raid. Nous avons retardé l'échéance, les Motonan vont venir prendre leur dû. Ils connaissent nos problèmes de finance. S'ils vois que nous avons évité la banqueroute, il vont se demander comment. S'ils apprennent de nos pillages nous serons livré aux Yamamotan.
- Nous pouvons les devancer. Leur livrer leur impôts avant la date prévus. Ils ne verront pas non resources, seulement un chef de village pressé de se débarrasser de son devoir. Nous pouvons aussi rebeller contre eux.
- Un jour peut-être, pas temps que le seigneur actuel est en vie. Par respect pour lui je ne me rebellerais pas. En plus nous n’avons pas d'appui puis. Nous ne sommes plus que dix bushi. Motonan en a une centaine,  et un renversement du pouvoir pousserait les daimyo à regarder vers nos régions. Nous sommes encore indépendants, nous devons le rester.
- Comme vous le souhaitez mais sachez que nous ne pourrons tenir plus d’une année. Nous passerons l’hiver mais au printemps si nous n’avons pas retrouvé une économie stable, vous devrez piller d’autre terre encore.
-Si nous pouvons l’éviter.
Il marchait tranquillement vers le petit jardin intérieur, une tasse de thé à la main. Il marchait en réfléchissant. Comment s’absoudre de ses maîtres ? Comment éviter que tous les chefs de clan ne lui tombe dessus ? Pour qu’ils appuient une révolte, il faudrait que les Motonan fassent une erreur politique. Pouvais t’il les forcer à faire une tel  erreur ?  La meilleur des erreurs serait le déclenchement d’une guerre contre les Yamamotan. Forcer une guerre serait si facile. Un assassinat, quelques pillages avec les armures des Motonan, si facile. Le problème de tout cela, les Motonan son des utilisateurs du feu. Pour faire croire à une telle attaque de leur part, il faudra soit avoir un utilisateur de son côté soit trouver un moyen de faire du feu sans que cela soit fait par des torches . “Le forgeron a peut-être une telle technique. Je dois lui en faire part.”


Les temps passèrent, l’été devint automne et l’automne hiver, et ce cycle continua bien des années. L’enfant avait bien poussé et été une petite demoisel, elle avait été nommé Hana, ce qui signifiait fleur dans la langue local. Le vieux forgeron commencé à manquer de matériaux pour ses ventes à l’extérieur du domaine et demander régulièrement le rachat de plus de fer. Nagi toujours aussi intransigeant s'efforçait de trouver le fer le moins chère à la meilleur qualité. Cinq des jument été enceinte, ce qui allait amener à de grand profit dans l’avenir si elle continuer à être aussi productive. Les bushi qui lui été vassal avait commencé à reconstruire leur propriété grâce à lui et des pillages discret sur les terres de clans différents à chaque fois et en portant l’armure noir. Des rumeurs sur leur groupe avait commencé à naître dans les campagnes. Ils étais appelé les Oni, ou les démons noirs. L'ont raconté que les Oni été des démons qui venait voler la nuit ou dans les brumes, ou même massacré, tout un village. Les Oni n’avait pas encore attaqué des territoires Motonan ce qui inquiétait le seigneur, il savait une attaque imminente et confié à Yoro son fils de trouver et protéger leur prochaine cible. En bon ami Ywan s'était proposé pour aider à trouver ces viles créatures. Avec les conseils du jeune bushi, Yoro trouvat plusieur fois des traces du passage des Oni mais jamais une preuve physique de leur existence hors des témoignages qui dérivaient d’une personne à l’autre. Ywan faisait son possible pour garder en haleine les troupes de son seigneur toutes en attaquant des villages dans les terres des autres clans. Bjorn lui avait parlait d’une poudre noir qui avait la faculté de prendre feu instantanément si elle était mis en contacte avec une étincelle, mais une telle poudre était seulement fabriqué sur son continent d’origine, Andur. Même si il arrivait à rentrer en contacte avec le vieux monde, Ywan n’arriverais pas a mettre la main sur celle ci, car le secret de sa fabrication était gardé secret par le petit peuple des montagnes nommé nain. Nonobstant, il avait commencé à rassembler des guerriers à sa causes. Les premier Oni étaient devenu ses généraux et chacun d’entre eux avait une dizaine d’hommes sous leurs ordres, les raids étaient maintenant fait à différents endroit en même temps sur un même territoire. Le nombre de guerrier d’Ywan était d’une centaine et ne cessait de grandir. Il prenait de simple jeune homme qui n’avait plus de toit, les entraîné et d’années en années il en faisait des guerrier digne de lui. En opération, ils l’appelaient tous daimyo mais une fois sur leur terres, ils le désignaient par Omosenso, cela signifiait “  Seigneur de la guerre “. De ce fait Ywan qui n’avait pas de nom de famille comme beaucoup de petit chef de village, devint Ywan Omosenso, et cela pour tous. Les Motonan n’étaient pas inquiété de la monté en puissance de leur vassal, le pensant fidèle jusqu’à la mort. Bien entendu cela étais vrais, mais jusqu’à la mort de qui ? La réponse tomba lors de l’anniversaire de la petite Hana, alors que son “Oncle” Ywan lui offrais une jument d’une robe immaculé un messager arriva dans la cour de la maisonnée.
- Le seigneur Torio Motonan est mort ! Assassiné !
En c’est quelque mots, il avait déclenché une levée général. Dans une hâte presque jamais vue, Ywan et ses cents guerrier s’armèrent et partir pour Oykta, la capital du clan Motonan.
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Ywann Omosenso 3/10

Message par Eoghan Cuidu le Mar 17 Jan - 16:30

Quand ils arrivèrent enfin dans la capital du comté, les troupes de Yoro Motonan était disposé en formation de combat devant chaque porte de la ville. Il leur fut ordonné de laisser leur armes et armure à l’entré. La contestation général conduisit les soldat a tiré le claire et la situation aurait fini aux combat si Yoro en personne n’était pas intervenu. Les arcs et flèches durent être mis en dépôt, ainsi que toutes les armes des non officier. Ywan et sa garde rapproché avait pue garder leur arme à la condition qu’il ne les dégainerais que pour se défendre. Le palais était rempli de dignitaire et autre chef de village. Le clan complet était présent. Les rumeurs aller bon trains, certain disaient que l’assassin était un Yamamotan, d’autres disaient que c’était en coups venu de l’intérieur du palais. Ywan ordonnant à ses généraux de restaient avec les autres chefs de villages parti avec Yoro jusque dans le bureau de son père récemment décédé. Yoro s'asseye dans le fauteuille en servant deux tasses de thé.
- Que savons nous de l’assassin ?
- Il à était engagé, ce n’est pas un simple tueur. C’est un membre de la guilde. Nous l’avons capturé et interrogé, mais il ne veut pas nous dire son employeur hormis qu’il a dit a mes garde qu’il était en membres du clan.
- Du clan ou de la famille ? Il y a une différence majeur. Si c’est de la famille, alors tout tes frères sont des suspects ainsi que ta belle-mère. Dans ce cas là tu serais le suivant sur leur liste, un obstacle pour leur ascension. Mais si c’est un membre du clan, la chose est toute aussi vrais, une autre famille du clan peut essayer de prendre la suprématie.
- Je sais tout cela, mais je sais déjà qui est l’employeur.
- Qui ? Comment as-tu fait ?
- C’est simple c’était moi.
- QUOI ?
- Ne hurle pas. Tu sais très bien que mon père était un faible, il n’utilisait plus ses pouvoirs, il a perdu toutes ses guerres, il a permit aux seigneur de l’est de nous affaiblir pas seulement nous mais tous les clans ! Nous avons besoin d’une main ferme pour nous mener au sommet. Je souhaite réunir tous les clans sous ma direction, créer une vrais cohésion entre nous. J’ai la vision d’un royaume comme celui qu’avait les ancêtres de ta mère Keltes.
- Ton acte est de la pure trahison ! Je t’aurais appuyé lors de ton ascension mais là ce n’est pas en accord avec nos traditions ! Si les chefs l'apprennent ils te feront exécuter !
- C’est pour cette raison que je leur ai retirait leur arme et armure. Ils ne représente pas une menace. J’ai donné l’ordre de tous les tuer dans le salon.
- Quoi ? Mais tu crée une guerre civil !
- Je veux que tu sois à mes côté, tes hommes seront épargné si tu me rejoins. Notre royaumes sera une puissance égal à tous les daimyo, nous pourrions même les mettre a nos pieds ! Alors est tu avec moi ?

Ywan marchait dans le salon du palais, les corps de tous les chefs de familles étaient là gisant au sol. Le vieux Nagi était à ses côté.
- Tu as fait un choix difficil petit.
- C’est la première fois que tu me tutoie Nagi
- Tu as grandie, autant que je te considère comme un adulte maintenant.
- J’ai vingt-deux ans, il serait temps que tu me considère comme tel.
- Tu as décapité ton ami Yoro dans son propre palais. Pendant que ses hommes tuer les chefs de familles, tu as envoyé les Oni prendre la cité. C’était un plan bien orchestré. Tu es maintenant a la tête du clans, tu vas te poser en libérateur de la tyrannie de Yoro. Les familles vont te donner les pleins pouvoirs.
- Je ne voulais pas sa mort. Pas comme cela
- Ce que tu voulais n’importe peut maintenant. Tu as fait ce qui devait être fait gamin.
- Gamin ? C’est ainsi que tu parle au nouveau seigneur du Finistère ?
- Tu commence a prendre conscience de ton avenir. Il serait temps que tu prennes conscience de Qui t’entoure. Si tu es le seigneur du Finistère, moi je suis bien plus. Tu l’apprendras à tes dépens.
Le vieil homme marcha vers l’extérieur, où, sur une petite colline, sous une cerisier, il bu un thé qu’il avait trouvé dans la cuisine du palais. Le vieil homme méditait. Le gamin faisait tout ce qu’il avait prévu. Son plan avançait bien. Si les choses continuaient comme cela le trône du soleil serais bientôt occupé par son pion. Les autres dieux ne verrais pas son intervention.
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Re: Ywann Omosenso

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